À propos de l'artiste

À l’heure actuelle, Frédéric Laffont poursuit des recherches sur le son et le mouvement. D’œuvre en œuvre, la présence du mouvement et du son revient comme un fil conducteur. Le mouvement, comme élément évocateur de la vie, inscrit chacune de ses sculptures dans la réalité ; d’autant que chaque œuvre est contextuelle, située. Elle est en partie le produit du lieu qui l’accueille. Dans cette mesure la création de ces sculptures est une façon d’engendrer du « vivant ».

Le son, une cinquième dimension. Parfois, il se conjugue avec le mouvement comme dans « Palindrome ».

Ses installations sonores sont des interactions avec le milieu naturel dans lequel elles sont installées qui transcrivent l’énergie de l’eau, du vent, de la pluie ou d’une foule en ondes sonores aléatoires. Elles participent à la transformation de paysages sonores existant.

Si nos oreilles sont culturellement sensibles à la musique, elles sont naturellement moins sensibles aux sons (qui ne sont pas agressifs) ; le visuel est notre sens majeur. Cela demande presque un effort, une attention particulière, une disposition mentale pour s’ouvrir à un onde sonore qui ne soit pas qu’un bruit, c’est à dire, qui ne soit pas un son dépourvu d’un sens important pour soi. C’est pour cela et aussi parce que le son est notre premier contact avec le monde extérieur avant notre naissance, que Frédéric Laffont trouve un intérêt grandissant à travailler ce « matériau ».

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