À propos de l'artiste

Les œuvres d’Alexandre Astier donnent envie d’être lues au travers du prisme de l’art brut, par leur aspect parfois rugueux et leurs fulgurances instinctives.

Il se trace pourtant entre elles les évidences de filiations érudites, comme autant de remerciements à ceux que l’artiste semble aimer avec une belle sincérité.

Dada, Fischli & Weiss, Roman Signer, Kounelis, Panamarenko...

Au-delà de l’évidence poétique presque universelle des objets qu’il juxtapose, assemble ou creuse, il y a dans le travail d’Alexandre Astier un engagement plastique fort.

Comme s’il répondait, par provocation, à l’ultra-haute définition du white cube immaculé et lisse en lui opposant des objets de récupération un peu rouillés, de vieux casiers de bois, des ballons de mousse usés. 

On serait alors tentés d’imaginer Alexandre Astier en brocanteur fantasque, mais, un peu comme s’il pressentait ce jugement, il décide de nous montrer ses objets-sculptures en les agençant avec une précision horlogère, traçant ses dessins avec la régularité d’un moteur pas-à-pas. Nous désarçonnant alors de nos certitudes esthétiques, donnant à voir une singularité tendre et forte.

Crédit photo : Alexandre - Marius Pons de Vincent - Huile sur Bois - 65x81cm - 2019

Cet artiste est associé à :

Nous rejoindre

Adhérer à l’association

Rejoignez le mouvement ! Pour faire vivre L’Industrie Magnifique, adhérez à l’association Industrie & Territoires.

Adhérer

Accéder à la newsletter

Ne ratez plus aucune actualité de l’Industrie Magnifique

S’inscrire